mardi 26 janvier 2016

C'est reparti pour un exposé, sur un monsieur qui a eu de chouettes idées !

Partie biographie avant sa carrière

(METTRE LE PORTRAIT DE SAUL BASS)

Saul Bass naît dans le Bronx, à New York, en 1920.

A l'âge de 15 ans, Saul montre des prédispositions pour le dessin et intègre l'école "Art students league" de manhatten. Il poursuit ses études au brooklyn college ou il fait la rencontre du designer hongrois Gyorgy Kepes. Gyrogy Kepes n'est autre que son professeur, à l'époque ce dernier avait fui le nazisme pour venir s'installer à manhattan. Grâce à lui, Saul Bass va découvrir le Bahaus et le constructivisme russe. (mouvement artistique qui priviligie une construction géométrique de l'espace)
Saul Bass sera également inité à l'esthétique moderniste, un ensemble de mouvements culturels qui trouvera son apogée dans les années 60.

En 1946 il déménage à Los Angeles et s'installera à son compte en 1952 pour finalement créer son propre studio en 1958 SAUL BASS & ASSOCIATES qui comptera jusqu'à 40 salariées dans les années 70. Ses premiers pas se feront en tant que graphiste à la Warner, et ensuite en tant que graphiste publicitaire freelance en 1946.



Partie rencontre avec Otto Preminger

En 1954 il va faire la rencontre d'Otto Preminger pour qui il travaillera. Il réalisera la conception de l'affiche de Carmen Jones. (METTRE UNE IMAGE)

Bass choisis de centrer la publicité du film par un symbole, ici d'une rose stylisée. A l'époque cela ne se faisait pas, on mettait plutôt en avant l'acteur principal du film sur l'affiche. Le mode de travail de Bass va séduire Otto Preminger, il va lui demander d'animer le symbole dans le générique.
(METTRE LE GENERIQUE)

Dans l'année qui suit (1955), Otto Preminger souhaitera alors que Saul Bass réalise l'affiche de son prochain film, "The man with the golden arm".
(METTRE LAFFICHE)

EXPLICATION : Un bras tordu par la douleur pour représenter le personnage principale du film. "Un homme ravagé par ses dépendances à la drogue et au poker, et avec de grands talents de musicien.
Les lignes qui se superposent de façon anarchique représentent des jetons de poker renforçant ainsi l'addiction au jeu. Par ailleurs les lignes fuyantes dans l'écran symbolisent le combat du personnage contre ces addictions, alors qu'il est plongé dans un monde qui le pousse au vice. Enfin, la dernière ligne qui se métamorphose en bras suggère encore un rapport de dépendance et suggère que la douleur éprouvé par le personnage est directement liée à ses addictions.

L'affiche est donc centré sur un bras représentatn les caractéristiques du héros de l'homme au bras d'or.

C'est une vraie page qui se tourne dans l'histoire des affiches de film pour lépoque, les graphistes de l'époque auraient plutôt proposés une affiche représentation la star du film, Franck Sinatra. Voici le générique que Saul Bass a réalisé pour ce film, reprenant ainsi le conceept de l'affiche qu'il a fait.
(METTRE LE GENERIQUE DE THE MAN WITH THE GOLDEN ARM)



Anecdote sur le cinéma avant Saul Bass

A l'époque on ouvrait le rideau lorsque le générique était terminé. Les génériques d'intro de film de l'époque ressemblait à ceux que l'on a aujourd'hui à la fin des films, une longue et interminable liste de noms, très ennuyeux et sans intéret pour les spectateurs. Otto Preminger était tellement séduit par le travail de Saul Bass pour ce générique qu'il a ordonné aux projectionnistes du cinéma d'ouvrir les rideaux avant le générique, pour ainsi servir au public quelque chose à laquelle ils n'avaient encore jamais été habitué, un générique. L'audace a gagné, ca a été un réel succès. Le public a donc été prévenu, à l'époque on regardait directement le film au cinéma. Saul Bass voulait raconter l'histoire du film en quelques images. Grâce à Saul Bass le générique de film devient innovant et raconte en quelques images l'histoire du film !


Le contexte de l'époque

Le contexte historique est en plein après-guerre, durant les « 30 glorieuses ». Culturellement, le grand public est de plus en plus sensible à l’art et de nombreux magazines ou expositions sont ouvertes pour présenter les nouveaux courants artistiques. Concernant le monde des génériques de films, ils n’occupent encore qu’une place purement informatives, et ne sont que peut présenter au public car jugés trop ennuyeux. En ce sens, le travail de Saul Bass marque un important tournant et révolutionne le genre.



Explication de son travail (MONTRER UNE SELECTION DE SES TRAVAUX)

Saul Bass, se fera reconnaitre pour ces génériques, très graphique (avec une prédominance de lignes, de formes découpées et d’une typographie brisée, avec de grands aplats de couleurs unis) qui marque la rupture avec les habitudes en vogue.

Il ne cherche pas à illustrer cette phase informative qu’est le générique mais à mettre en scène de manière graphique les principaux éléments qui seront utilisés dans le film sous forme d’un récit.

" Mon but au travers de générique est de préparer le spectateur à l'émotion du film, à lui ouvrir l'appétit, à le plonger dans l'ambiance de l'histoire "




L'évolution de son travail


Dans les années 50, Saul Bass fait un tas de belles rencontres. On peut citer Billy Wilder, Henry Hathaway. Il collabore toujours avec Otto Preminger, et par la suite Alfred Hitchcock pour qui il réalisera le générique des films Sueurs froides, La mort aux trousses, et Psychose.

(METTRE UNE IMAGE DU STORY BOARD)
Il va même jusqu'à réaliser la célèbre scène de la douche pour le film PSYCHOSE;

(chercher des infos sur cette scène, forme de bd)

(METTRE LA SCENE DE LA DOUCHE)



Progressivement, les séquences créées par Saul Bass se diversifient et délaissent les éléments graphiques pour intégrer d’autres moyens tels que des photographies (Spartacus), des animations (Le Tour du monde en quatre-vingts jours, 1956) ou des séquences filmées (La Rue chaude).
(METTRE LES AFFICHES EN LIENS)

Parler des films
Psychose
Vertigo
Anatomy of murder
Casino



Travail de logos
(METTRE UNE IMAGE DES LOGOS)

Outre ces génériques, Saul Bass sera à l’origine de plusieurs logos, dont certains reste
encore connu aujourd’hui (Kleenex, Y.W.C.A, AT&T…) ainsi que de nombreuses
affiches de films et autres. On lui doit également la scène culte de la douche dans le film Psychose d’Hitchcock (1960). Il pensera la scène, on voit ici la planche de son story board, c'est également Bass qui filmera cette scène.


Conclusion

Saul Bass ne fut pas seulement l’un des grands Graphic Designer du milieu du 20ème siècle, mais le maître incontesté de la création d’affiche et de générique de film. Le nombre de récompenses qu’il a obtenues pour la haute qualité de son œuvre ne se compte plus, dans quelque domaine du graphisme que ce soit.

À la fin de sa vie, Saul Bass avait créé plus de 50 séquences pour entre autres Otto Preminger, Alfred
Hitchcock, Stanley Kubrick, Martin Scorsese, et, John Frankenheimer. Il décède, le 25 avril 1996, à l’âge de 75 ans, après plus de 40 ans de carrière

Aujourd'hui peu de personnes connaissent son nom, la plupart des amateurs du style minimaliste de Saul Bass.



Parler également de
‘Vertigo’ d’Alfred Hitchcock (1958)
‘Spartacus’ de Stanley Kubrick (1960)
‘Ocean’s Eleven’ de Lewis Milestone (1960)
‘It’s a Mad Mad Mad Mad World’ de Stanley Kramer (1963)


Parler de sa femme Elaine, et de son film.


Jeu : affiches minimalistes avec les noms des films gommés.

dimanche 18 octobre 2015

C'est l'heure de l'exposé d'histoire de l'art, le caravage, parlons en

Vie de l'artiste

Georges de La Tour est un peintre lorrain, sa date de naissance exacte est inconnue, on sait de lui qu'il a été baptisé le 14 mars 1593 à Vic-sur-Seine en Moselle, et qu'il est mort le 30 janvier 1652 à Lunéville (actuel département de Meurthe-et-Moselle). Il appartient au courant du classissisme.
Le classicisme est un mouvement artistique qui est caractérisé par la recherche de l'idéal et de la perfection, l'ordre, la symétrie…Il s’est développé en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles. En France, il s’est particulièrement imposé lorsque Louis XIV était roi (c’est-à-dire de 1661 à 1715).
A son époque De la Tour était un peintre très réputé, qui a ensuite finit par tombé dans l'oubli à partir de 1650 avec l'arrivée du reigne de Louis XIV. D'autres peintres se sont même appropriés ses oeuvres du fait qu'il signait très peu ses tableaux, il était facile pour eux d'effacer même volontairement sa signature. Parmis ces peintres, on retrouve l'italien Guido Reni, ou encore  l'hollandais Hendrick Terbrugghen à qui il était très souvent comparé, comme lui aussi maniait le clair-obscur et le réalisme social dans ses tableaux également inspirés du Caravage.
Il faudra attendre 1915 avant que Georges de la Tour soit redécouvert. C'est un historien d'art allemand, Hermann Voss qui lui attribue deux toiles du Musée des beaux-arts de Nantes, qui sont "l'apparition de l'ange à saint joseph et le reniement de saint pierre", ainsi que "le nouveau-né" du musée de Rennes. C'est grâcé à une exposition "les peintres de la réalité en France au xviie siècle" organisé au musée de l'Orangerie à Paris de novembre 1934 à février 1935, qu'il sera découvert du grand public. Treize de quinze de ces tableaux sont pour la première fois réunis, c'est une vraie révélation.
Vic-sur-Seille, sa ville natale en Lorraine lui a dédié un musée, où sont rassemblées 14 tableaux dont 4 seulement sont attestés être de sa main, les autres ne sont que copies. A ce jour, il ne reste que 40 tableaux identifiés dans le monde.
*Le musée de l’Orangerie est un musée de peintures impressionnistes et postimpressionnistes


Ses oeuvres
Il est reconnu pour son travail des jeux d'ombres et de lumières, la technique du clair obscur, qui a fait de lui un des continuateurs les plus originaux du Caravage, dans le choix de scènes de genres mettant en scènes tricheries et duperies. Il aime observer la réalité quotidienne et la retranscrire dans ses tableaux. Parmis ces oeuvres, on peut citer "le tricheur à l'as de carreau" ainsi que "la diseuse de bonne aventure", placés relativement tôt dans sa carrière (avant 1640). Ses premières œuvres montrent également l'influence du peintre lorrain Jacques Bellange. A l'époque dans le nord de l'Europe, l'usage du clair obscur était particulièrement réservé pour les scènes à caractères religieuses par les hollandais.
Contrairement au Caravage, les peintures religieuses de La Tour ne présentent pas d'effets dramatiques ou théâtraux ni de monumentalisation des figures, si bien que l'on peut facilement les confondre avec des scènes de genre, ces scènes de la vie quotidienne dont la peinture flamande et hollandaise de l'époque était friande : La Nativité du musée des Beaux-Arts de Rennes en est l'un des meilleurs exemples.
On reconnait d'emblée ses oeuvres grâce au style unique qu'il a développé, des compositions au cadrage serré, sujets nocturnes ou diurnes, une source de lumière très souvent dût à une simple chandelle, ainsi que l'absence de décor.


Analyse de tableaux


Le tableau "le tricheur à l'as de carreau" fut peint par Georges de la tour vers 1636/1638.
Le sujet du tricheur popularisé par "Le caravage" à la fin du 16ème siècle,  a fortement inspiré ce tableau, on retrouve l'inspiration de la composition du tableau "les tricheurs", un personnage de trois quart qui sort de sa ceinture des cartes cachées.
Il existe une autre version à Fort Worth (Texas), au Kimbell Art Museum, le tricheur à l'as de trèfle, avec des variantes, sans doute une première ébauche pour celle du Louvre.
Le tableau "le tricheur à l'as de carreau" aurait pu s'appeler à l'époque "L'amour le vin et le jeu ont perdu plus d'un homme", le tableau évoque les dangers du jeu à l'époque interdit par la cour et l'église.
Le personnage de droite, est un homme richement vêtus, il laisse paraître fièrement sa fortune et est concentré sur sa main (les cartes) il a un chapeau à plumes "le pigeon à plumé". Au centre il y a une femme, une courtisane bien toiletté au décolleté plongeant. Sous le reigne de Louis xiii,les bijous étaient symboles de sensualité. C'est elle qui distribue le jeu par le geste de sa main, son regard guide l'oeil du spectateur alors vers la gauche où se trouve une servante venu apporter du vin destiné à enivrer l'homme à droite et troubler son attention du jeu. Et encore à gauche l'on voit un autre homme, le tricheur, d'ailleurs la lumière sur le visages des trois autres personnages est égale sauf sur lui. Les aiguillettes sont noués sur le garçon de droite, sur celui du tricheur ils sont dénoués signe de relachement et de libertinage. Il tient un as de carreau derrière son dos.
Dans la cartomancie, le carreau symbolise souvent la gagne, l'argent, le commerce, et le sexe (la carte du 7 de carreau est une carte chance, tandis que la dame de carreau veut représenter une femme d'affaire blonde). Le pique est l'antithèse du carreau et représente le malheur (lorsque l'on tire la carte du 10 de pique, cela signifie que l'on va faire face à des pertes d’argents. Il représente également la jalousie et les ennuis.). L'as de carreau représente tout ce qui touche aux affaires.
On retrouve l'utilisation des formes géométriques, notamment le visage ovale de la courtisane, qui semble n'avoir ni pommettes ni menton.
Le spectateur est invité à un complot entre les trois compères.

aiguillettes : un accessoire vestimentaire, sorte de lien textile unissant deux parties d'un vêtement (pourpoint, braguette, etc.) et pouvant se terminer par une pièce de métal appelée ferret.
(Ce carreau apparaît de façon stylisée comme un bâton terminé par une pointe tranchante sur le tarot de Marseille tandis que certains des plus anciens jeux de tarot italiens le représentent avec pointe en fer et empan de plumes. Le symbole de la flèche est parlant : elle permet d'atteindre un objectif au loin ; elle se déplace d'un point à un autre.)


Le tableau "le nouveau né" fut longtemps attribué aux frères Le Nain, c'est seulement en 1915 que l'oeuvre a été reconnue réalisée par de la Tour. Mais a été peint vers 1645/1648. Huile sur toile.
On y voit un nourrison entouré de deux femmes, rien ne nous dit qu'il s'agit d'un tableau à sujet religieux et que le peintre voulait représenter la vierge et la naissance du christ dans langes qui rappel le linceul, accompagnée de la mère de Marie, Saint Anne, mais simplement un nouveau né quelconque avec sa mère et une servante. Il y a une harmonie de rouge dans le tableau, et de bruns et blanc avec très peu de discordes. Le rouge de la robe de la mère de l'enfant reflète la perte de sang lors de l'accouchement, le blanc des linges de l'enfant représente sa pureté Encore une fois le cadrage est coupé à mi-corps, les regards des personnages nous guident droit au nouveau-né.
La source lumineuse du tableau est faite par une chandelle tenue dans les main de la femme de gauche, celle ci semble bénir l'enfant.
C'est l'un des premiers tableaux occidentaux, où un nouveau-né est représenté de manière réaliste et jeune sans vielliessements sur sa peau.
Grâce au manque de décor, on peut se projeter dans le tableau comme si on assistait, qu'on était présent dans cette intimité.
Il faut aussi la forme géométrique de la robe rouge, c'est un triangle qui fait rappel à l'élévation de la spirituallité, il signifie la stabilité et l'harmonie.
A travers ce tableau, le peintre a voulu représenter comment un enfant peut être aussi précieux aux yeux de sa mère, pour l'époque enfanter comportait beaucoup de risques pour la mère et pour l'enfant.

Le triangle peut aussi représenter les trois attributs de la Divinité: Puissance, Amour et Sagesse, ou pour prendre un parallèle divin chrétien, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, ou encore chez l'homme, toujours dans la conception chrétienne, le corps, l'âme et l'esprit.




dimanche 11 août 2013

Toi aussi, inventes toi une vie pour un cours de comm !


Madame, Monsieur,

En réponse à votre annonce pour le poste d’administrateur, je vous adresse mon dossier de candidature, car cette offre d’emploi m’a fortement intéressée.

J’ai travaillé un an en tant que comptable dans l’entreprise Euro Shelter puis, suite à une promotion, j’ai pu exercer le métier de contrôleuse de gestion, dans cette même organisation.

De nature enthousiaste et polyvalente, je soutairais exercer la fonction d'administrateur dans votre organisation.

Titulaire d'un BTS, j'ai la conaissance des logiciels de toute la gamme Microsoft, à savoir WORD, EXCEL, ACCESS, et POWERPOINT.

Une année de travail en immersion en Allemagne ainsi que le bénévolat au sein d'association m'a permit d'acquérir un très bon relationnel et sens de l'organisation.

Vous trouverez ci-joint mon curriculum vitae qui vous donnera de plus amples renseignements.

Restant à votre entière disposition, je vous prie d'agréer, Monsieur, mes sincères salutations.


Etetage   .vendredi 3 mai 2013, 16:25:03

Un évènement qui te marque, ça vaut la peine d'être écrit


sujet : Lors d'un voyage ( en France ou à l'étranger), d'une visite ou d'un événement culturel ( concert, spectacle ... ), la réalité n'a pas correspondu à vos attentes, que vous ayez été déçu(e) ou agréablement surpris(e). expliquez le fossé qui séparait la réalité de vos préjugés. Commencez par présenter vos attentes ( 1er § ), puis décrivez la réalité rencontrée ( 2e §) et finissez en commentant le décalage, analysez votre déception ou votre enthousiasme, le recul pris, votre prise de conscience ... ( 3e §)

(J'ai finalement réussi à trouver l'inspiration)


C'était au milieu de juin dernier, j'attendais ce jour avec une grande impatience depuis déjà quatre bons mois. Je me projetais déjà le décor, devant la prestation d'un de mes groupes fétiche, jamais je n'aurai laissé passer ma chance une seconde fois. J'appréhendais tout de même avec un certain recul ce dans quoi j'allais me lancer. Mais je souhaitais plus que tout vivre cela, même si je me voyais déjà parmi les fans déchaînés se bousculant de tout coté, et m'écrasant sous une foule incontrôlable qui résulterait de beaux déboires. Malgré cela, rien n'aurait détourné ma détermination.

C'est ainsi qu'avec ma meilleure amie nous nous sommes retrouvées seules sur un des plus grand festival de musique extrême. Perdue dans un univers qui nous était totalement inconnu, nous avons finalement découvert un petit paradis caché où régnait une grande communion entre chacun. Où tout se dévoilait être une infinie liberté, par une simple rencontre qui a suffit à émerveiller cette journée de son plus bel éclat. Et quand le soir s'est alors installé sur le festival, et que le concert tant attendu a alors débuté, ce n'est pas seulement la musique qui m'a bercé. Portée sur les épaules, et pouvant être repérée de loin grâce à des bracelets fluorescent que je portais à mes poignets, le batteur du groupe lui-même m'a alors remarqué et sans m'y attendre m'a soudainement lancé quelques mots. Que rêver de plus ? La soirée s'était ensuite achevée sur un sublime hommage rendu à une personne sans qui le festival ne serait plus et le rêve n'aurait été possible, aux travers de feux d'artifices. Sans aucun doute, cette journée restera à jamais pour moi la plus belle de ma jeunesse.

Jamais je n'aurai pu pensé vivre cela, jamais je n'aurai pu percevoir la chose de cette manière avant de l'avoir vécu. Car l'on ne peut parfois imaginer à l'avance ce à quoi nous allons faire face, on a beau faire des projets ou essayer de le prédire, l'avenir change constamment. Je n'aurai jamais pensé être autant marqué par cet évènement, c'est sur place que j'ai découvert qu'il n'était en fait ce qu'il avait toujours été, inconnu à mes yeux. Je pensais m'aventurer dans un lieu totalement dérangé entouré de personnes l'étant tout aussi bien, mais à trop écouter les idées reçues, j'ai découvert m'être littéralement trompé. J'ai pris conscience qu'il nous est impossible de deviner ce que nous réserve la vie. Cela m'a tout aussi appris et fait réaliser que le plus important dans la musique, ce n'est pas seulement de la vivre pour soi, mais de faire partager sa passion commune. Car quand finalement l'avenir vint à se dévoiler, il n'est jamais comme on l'avait imaginé.


Etetage   .dimanche 16 septembre 2012, 20:35:03

Vermillon la vie !


En ce début d'après-midi, je me suis rendu au jardin du Planétarium situé sur l'île de Nantes où se tenait une animation nommée "Dessi'Nantes". C'est d'abord ce même nom qui m'avait interpellé dans le choix du lieu, sans pour autant savoir à quoi nous alions nous attendre. Arrivé à bon port, nous avons été surpris de découvrir un atelier improvisé ouvert aux artistes en herbes. Une personne nous a accueillie, et de suite nous a invité à participer à l'animation proposée. Je me suis ainsi laissée prendre au jeu. Sont à leurs tour arrivées d'autres personnes sur le site, l'organisatrice a ainsi pu débuté ses explications. Le but de ce rassemblement consistait à établir une fresque "mosaique" collective au pastel à l'huile, en relation avec le cadre de vie du lieu, le planétarium. Le thème étant de réaliser une production au pastel à l'huile tout en exprimant au travers des traits notre "patrimoine caché".

L'organisatrice, mais aussi artiste professionnelle nous a alors compté et définit ce que représente le patrimoine en soi. Souvent perçu comme un héritage, il est aussi bien une identité propre à soi-même. Tout en animant et faisant participer son public, un petit cours de philosophie est venu se joindre de part en part aux explications. Des références aux planètes, tel Mars, et aux divinités, dieu de la guerre, se sont alors apparentés aux sentiments, la colère et la haine, s'assimilant alors à une couleur, le rouge. Mais aussi, Vénus, déesse de la beauté, symbole de pureté.

L'animatrice s'est alors munis de son matériel, une planche de support cartonnée sous le format proche de celui A4, d'un papier rigide adhérent, d'un outil en bois plat (appelé "couteau") et de quelques pastels à l'huile de couleurs primaires et de blanc. Et sous les yeux émerveillés de petits et grands, une démonstration retraçant une palette de couleur s'est entrepris.
Ci-dessus quelques mélanges réalisés :

Rouge + Jaune = Orange Vermillon (selon l'importance de jaune)
Rouge + Bleu = Indigo / Violet (selon l'importance du bleu)
Rouge + Blanc = Rose
Bleu + Jaune = Vert
(Bleu + Jaune) + Rouge = Marron
Bleu + Blanc = Bleu ciel

Le mélange de deux couleurs primaires donne alors une couleur secondaire appelée "complémentaire". De tel que le violet est la complémentaire du jaune, le vert la complémentaire du rouge, l'orange la complémentaire du bleu. De ce fait, à partir de ces trois couleurs seulement, l'on peut obtenir toute une infinie de nuances différentes. Pour éclaircir les teintes, on utilise le pastel blanc. Suivant la position et l'appuie du pastel, on obtient un trait plus ou moins épais, large en position aplat.

A travers ses mélanges, un dégradé aux 7 couleurs de l'arc-en-ciel s'est alors dévoilé sur le papier. Pour ce faire, il faut bien estomper les couleurs avec le bout de ses doigts, tout en prenant soin d'essuyer ces derniers entre chaque changement de teintes afin de ne pas commetre de bavures.
Sur ces dernieres paroles, l'atelier a débuté et chacun s'est équipé du matériel necessaire.

Me voilà donc confronté a exprimé mon "patrimoine caché" à l'aide de pastels, moyens que je n'utilise jamais personnellement. Je me suis donc d'abord créée une idée avant de me lancer sur le papier, deux mots me viennent soudain en image "vaguabond" et "voix lactée". En observant les visages d'enfants qui m'entourent, j'ai tracé un profil à l'aide du pastel blanc. Ensuite j'ai réalisé un mélange de bleu et de rouge afin d'obtenir un magenta proche du violet, parsemé d'effet "matière" indigo pour la chevelure. Tout en hachurant de quelques traits de bleu cette dernière que j'estompe, afin de donner du mouvement à mon dessin. Le pastel rouge mêlé au blanc résulte un rose donnant un éclat de porcelaine au visage. Je comble le fond restant par un dégradé aux couleurs "froides", indigo, vert foncé, violet. Afin de donner une touche de lumière, avec le pastel jaune, je redessine le contour des cheveux et du visage, et de même estompe par la suite les teintes. A la vue du résultat, je décide d'ajouter une touche dans les racines avec le jaune encore, pour obtenir un bel orangé donnant un effet de brillance. Et pour adoucir le regard, je choisis de l'enluminer aux couleurs de l'arc-en-ciel. Sur ces derniers coups de couleurs, ma petite activité a trouvé sa fin.

L'artiste est alors entré en jeu en me conseillant afin de peaufiner mon dessin. En mettant en commun nos idées, nous avons opté pour celle d'ajouter des points de couleur dans la chevelure afin de lui donner un effet étoilé. Ainsi j'ai pu apporté une petite contribution de par mon dessin à la fresque mosaïque tout en y découvrant des choses qui m'étaient inconnus avant.

Avant de repartir, nous avons remercié l'artiste pour nous avoir consacré de son temps et surtout nous avoir fait découvrir le petit monde qui tourne autour des pastels.


Explication de mon travail :

La chevelure reflète les couleurs de la voix lactée, le personnage représente la pureté et l'innoncence perdue dans un vaste univers. Son imposente chevelure définit au combien ses pensées sont considérables et infinies.


Etetage   .samedi 15 septembre 2012, 19:59:37

jeudi 18 juillet 2013

Ce moment où tu sais pas pourquoi tu flippes

J'étais seule, sans issue, enfermée par la nuit chez moi. Je me déshabillais, et j'essayais mes vêtements, des tenues assemblées en costumes. Les pieds dans des rangers, le genre de chaussures dans lesquelles vous vous sentez en sécurité, tellement le danger est présent autour de nous. J'entendais soudain des bruits de craquements provenant de la chambre, cela venait du toit, quelque chose se tapait contre le velux, je m'y approcha, mais rien, rien ne démontrait en être la cause, j'avais dabord pensé qu'il y avait de la pluie, où peut etre un début de grele. Cela m'aurait rassuré. Je m'apprêtais à me diriger vers ma chambre, mais quelque chose, me laissa méfiante sur le palier, mes yeux étaient rivés vers la cage d'escalier, la fenêtre qui se trouvait en face de moi, les bruits venaient de là, derrière, dans la véranda, comme si quelqu'un ou quelque chose frappait contre les vitres, de manière répétitif.. Je restais de nature prudente, je n'osais descendre pour aller me soulager la tête, je jetta un dernier regard vers la fenêtre, et entra dans la piece juste derrière moi, la vue de ce velux projettait la rue, je ne vis aucune voiture devant notre entrée, je referma la porte de l'ancienne chambre de ma soeur et alla dans la mienne. A présent arrivée ici, j'éteignis la dernière lumière de la maison, la mienne, je me posa sur mon lit, encore toute habillée dans une tenue au couleur de l'armée, les bottes encore aux pieds, j'écoutais les bruits, le toit craquelait encore, une voiture roulait dans le lotissement, son moteur laissait comprendre qu'elle se rapprochait. Mon rideau de velux était resté ouvert, seule la lumière de l'écran se reflétait comme source de luminosité sur mon visage, j'entendais les toussements de mon père, et les bruits se faisaient entendre de plus en plus concrètement dans la rue. Parfois cela arrive que mon père oublie de fermer la porte du garage, ses médicaments apportent des effets secondaires contraignants sur sa mémoire, j'avais envie de descendre, de vérifier si ce soir il n'avait pas oublié, si par ses gardes cela ne lui aurait échappé. Les yeux froids et grands ouverts, je ne m'imaginais descendre, la peur me montait à la gorge,


Etetage   .samedi 4 mai 2013, 23:40:23

Les Comités d'entreprises, encore une étude d'éco super mangeuse de temps


Les différents membres du comité d’entreprise

Au sein des entreprises ayant un effectif de 50 salariés ou plus, le dirigeant doit organiser la mise en place d’un comité d’entreprise. Ce dernier se charge d’une part des attributions économiques et d’autre part, sociales et culturelles. Des moyens matériels et financiers nécessaires sont à sa disposition afin d’assumer ces fonctions.
Nous pourrons ainsi nous poser la question suivante : Comment fonctionne un comité d’entreprise ?
Afin de répondre à cette problématique, nous verrons dans un premier temps la composition de base du CE, dans un second temps, ensuite nous étudierons les moyens légaux mis à sa disposition, enfin dans un troisième temps, nous nous pencherons sur les améliorations apportées par la convention collective.
1.    Composition de base du CE

Le comité d’entreprise est composé de représentants élus du personnel, il peut également y avoir des représentants syndicaux désignés par les organisations syndicales.

Le comité d’entreprise comprend :

- une délégation de salariés élus (titulaires et suppléants) pour 4 ans dont le nombre varie selon l’effectif de l’entreprise (l’effectif est calculé conformément aux dispositions prévues par le Code du travail) ;

- le chef d’entreprise (ou son représentant), qui assure les fonctions de président. Il peut se faire assister par deux collaborateurs au plus. Ces collaborateurs ont voix consultative : ils sont donc autorisés à participer aux débats, mais ne peuvent pas prendre part aux votes ;

- éventuellement, un ou plusieurs représentants syndicaux ; chaque organisation syndicale ayant des élus au comité d’entreprise pouvant y nommer un représentant.

2.    Moyens légaux mis à disposition
Le Code du Travail permet de définir des attributions complémentaires, des rapports entre différentes règles de droit ainsi que les procédés à appliquer pour le bon fonctionnement du CE.
La jurisprudence permet de faire appliquer une convention collective et est créée lors d’un conflit judiciaire.
3.    Les améliorations apportées par la convention collective

Par exemple pour le cas de l’industrie textile, la convention collective indique le nombre de membres, titulaires et suppléants, pour un certain effectif ; on peut obtenir ces informations dans l’article 29. De plus, l’article 39 permet à certains membres, dans certaines conditions, de bénéficier d’un supplément de 20 heures afin de réaliser leur travail de membre de CE, sans pour autant être désavantagés.


Conclusion

Un comité d'entreprise, dès lors qu'il est pris en compte dans la prise de décision, peut être un excellent moyen d'améliorer les conditions de travail des salariés. En outre, les CE sont actuellement de plus en plus consultés. De ce fait, il est très intéressant pour les employés d'en faire partie. Pour ceux-ci, d'autres instances représentatives du personnel sont mis à leur disposition afin de protéger leurs intérêts. Cependant, l'effectif de l'entreprise doit être d'au moins 11 salariés pour l'élection de délégués du personnel, et la mise en place de délégués syndicaux et d'un comité hygiène santé et conditions de travail (CHSCT) nécessitent un effectif d'au moins 50 employés.


Etetage   .lundi 13 mai 2013, 21:26:56